Cappella Mediteranea

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direction leonardo garcía alarcón

Bach, Cantates

Des cantates ? Et pourquoi pas deux miniatures d’opéras ? Dans La Controverse entre Phébus et Pan, Bach met en scène une joute divine : il s’agira, au terme d’un tournoi, de savoir quel chant a le plus de valeur. D’autres dieux orgueilleux s’invitent dans le volcanique Éole apaisé, qui s’ouvre sur le chœur véhément de vents déchaînés. Rien de tel pour enflammer la baguette alerte de Leonardo García-Alarcón, rassemblant une superbe brochette de solistes autour du Philhar.

Bach, l’Art de la fugue

Leonardo García Alarcón se propose de rendre hommage ici aux orchestrateurs du XXème siècle de L’Art de la fugue, qu’il considère comme un « sommet de la musique universelle ». Tout tient dans une phrase du chef d’orchestre : « Je ne crois pas aux dogmes dans l’interprétation de la musique et je crois partager cette conviction avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France. »

Bach, Oratorio de Noël

L’oratorio de Noël de J.S BACH sous la direction de Leonardo García Alarcón

Bach, Passion selon saint Jean

Leonardo Garcia Alarcón qui emmène l’Orchestre Philharmonique de Radio France et lui permet de jouer la musique du XVIIIe siècle avec son grain particulier, sa couleur propre, tout en tenant compte des apports nés de la nouvelle pratique baroque.

Bach, Passion selon Saint Matthieu

Officiellement, Bach n’a jamais composé d’opéra. Pourtant, la force dramatique de sa Passion selon saint Matthieu saisit l’auditeur de plein fouet — surtout lorsqu’elle est dirigée par Leonardo García-Alarcón. Réputé pour ses interprétations incandescentes de l’opéra baroque, il donne à la musique un souffle vibrant, presque organique. « Inégalable », écrivait le NRC, « il était impossible d’y échapper » : pour entendre la passion à l’état pur, nul besoin d’aller chercher plus loin.

Baroquissimo

La musique baroque, et singulièrement celle de Handel, a été reprise en mains depuis une quarantaine d’années par des interprètes en quête d’authenticité jouant avec des instruments et un style d’époque.

Draghi, Il Dono della vita eterna

Pour cette tournée Leonardo García Alarcón nous invite à la découverte, comme il en a la coutume depuis près de vingt ans. À l’affiche, un sepolcro, c’est-à-dire un genre d’oratorio typiquement viennois, signé Antonio Draghi (1635-1700) et intitulé Le Don de la vie éternelle (Draghi, Il Dono della vita eterna).

Feux d’artifice & Jupiter

Parce que sa fiancée Konstanze est souffrante, Mozart décide, en 1782, de composer ce qui restera une exception dans sa production religieuse : une œuvre votive. « J’ai fait cette promesse dans mon cœur » confie-t-il à son père. Ainsi naît la Grande messe en ut qui, bien que laissée inachevée, fait preuve d’une rare puissance d’expres sion : y voisinent airs et duos à l’italienne, souvenirs de Bach ou de Haendel dans des séquences chorales saisissantes, mais, surtout, l’épaisseur dramatique et humaine, l’angoisse et la lumière qui annoncent le Requiem ou La Flûte enchantée.

Feux d’artifice – Bach & Haendel

Leonardo García Alarcón retrouve l’orchestre du Concertgebouw pour diriger la Music for the Royal Fireworks de Haendel et des chefs-d’œuvre de Jean-Sébastien Bach.