Chouchane Siranossian, invitée d’honneur des Festivals de Wallonie 2019, a retrouvé Leonardo García Alarcón en mai 2020 pour inaugurer après le premier confinement à Namur, ce programme autour du violon de Bach à l’Opéra de Dijon.
Pages emblématiques du répertoire soliste de l’orgue, les Six sonates en trio de J.S. Bach retrouvent une fraîcheur nouvelle dans ces transcriptions pour deux clavecins et continuo choisies par Leonardo García Alarcón.
Ce concert est conçu comme un florilège des plus beaux airs des grands maîtres de la cité des Doges, qu’affectionnent particulièrement Mariana Flores et Leonardo García Alarcón et qu’ils interprètent avec toute la passion et l’incarnation qu’on leur connait.
Récital intime des plus beaux airs de Cavalli et Strozzi, interprétés par Mariana Flores accompagnée par le continuo de Cappella Mediterranea.
Chouchane Siranossian et Leonardo García Alarcón de nouveau réunis pour un programme de sonates allemandes et françaises, autour des compositeurs Leclair, Locatelli, Tartini et Marais.
Récital exceptionnel avec des œuvres de Cavalli, Cesti, Monteverdi et Stradella.
Mariana Flores et Leonardo García-Alarcón composent un programme qui trace un fil inattendu entre deux mondes : d’un côté, l’âge d’or du madrigal et de l’air baroque italien et hispanique – Monteverdi, Frescobaldi, Caccini, Strozzi, Cavalli – de l’autre, la chanson populaire d’Amérique latine du XXe siècle, de Piazzolla à Ariel Ramírez en passant par Serrat. Loin d’opposer ces répertoires, le concert révèle leur parenté profonde : même sens du texte porté par la musique, même intensité expressive, qu’il s’agisse de la douleur amoureuse chantée par Strozzi ou de la nostalgie sud-américaine d’Alfonsina y el mar.
« Quel bonheur, toujours, de revenir à Ambronay, berceau de Cappella Mediterranea. Cette joie est décuplée en cette année si particulière. […] C’est donc un programme « utopiste » et inédit que nous sommes heureux de vous proposer, où la musique ne se limite pas à une époque, un style ou un territoire mais s’offre pleinement à nous pour un partage d’émotion intense. » Leonardo García Alarcón
Mariana Flores et Leonardo García-Alarcón composent un programme qui trace un fil inattendu entre deux mondes : d’un côté, l’âge d’or du madrigal et de l’air baroque italien et hispanique – Monteverdi, Frescobaldi, Caccini, Strozzi, Cavalli – de l’autre, la chanson populaire d’Amérique latine du XXe siècle, de Piazzolla à Ariel Ramírez en passant par Serrat. Loin d’opposer ces répertoires, le concert révèle leur parenté profonde : même sens du texte porté par la musique, même intensité expressive, qu’il s’agisse de la douleur amoureuse chantée par Strozzi ou de la nostalgie sud-américaine d’Alfonsina y el mar.