Mariana Flores et Leonardo García-Alarcón composent un programme qui trace un fil inattendu entre deux mondes : d’un côté, l’âge d’or du madrigal et de l’air baroque italien et hispanique – Monteverdi, Frescobaldi, Caccini, Strozzi, Cavalli – de l’autre, la chanson populaire d’Amérique latine du XXe siècle, de Piazzolla à Ariel Ramírez en passant par Serrat. Loin d’opposer ces répertoires, le concert révèle leur parenté profonde : même sens du texte porté par la musique, même intensité expressive, qu’il s’agisse de la douleur amoureuse chantée par Strozzi ou de la nostalgie sud-américaine d’Alfonsina y el mar.
Mariana Flores et Leonardo García-Alarcón composent un programme qui trace un fil inattendu entre deux mondes : d’un côté, l’âge d’or du madrigal et de l’air baroque italien et hispanique – Monteverdi, Frescobaldi, Caccini, Strozzi, Cavalli – de l’autre, la chanson populaire d’Amérique latine du XXe siècle, de Piazzolla à Ariel Ramírez en passant par Serrat. Loin d’opposer ces répertoires, le concert révèle leur parenté profonde : même sens du texte porté par la musique, même intensité expressive, qu’il s’agisse de la douleur amoureuse chantée par Strozzi ou de la nostalgie sud-américaine d’Alfonsina y el mar.
Parce que sa fiancée Konstanze est souffrante, Mozart décide, en 1782, de composer ce qui restera une exception dans sa production religieuse : une œuvre votive. « J’ai fait cette promesse dans mon cœur » confie-t-il à son père. Ainsi naît la Grande messe en ut qui, bien que laissée inachevée, fait preuve d’une rare puissance d’expres sion : y voisinent airs et duos à l’italienne, souvenirs de Bach ou de Haendel dans des séquences chorales saisissantes, mais, surtout, l’épaisseur dramatique et humaine, l’angoisse et la lumière qui annoncent le Requiem ou La Flûte enchantée.
Fidèles complices de longue date, Leonardo García-Alarcón et la violoniste Chouchane Siranossian se retrouvent à la tête de Cappella Mediterranea pour un programme consacré à Johann Sebastian Bach. Autour des trois premiers concertos pour violon du Cantor de Leipzig, deux motets de son cousin Johann Christoph Bach ouvrent le chemin vers l’une des cantates les […]
Spectaculaire, raffiné et profondément émouvant, Ercole amante nous plonge au cœur de l’âge d’or de l’opéra, où la musique ne se contente pas d’accompagner les passions : elle les embrase.
Commandé à Cavalli dans la foulée du mariage de Louis XIV avec l’infante d’Espagne, Ercole amante bénéficia des moyens fastueux de la cour de France. De cette tragédie du pouvoir absolu, Cavalli fit ainsi un divertissement grandiose.
Avec Sortilèges d’Amour, la soprano Mariana Flores nous entraîne dans un fascinant théâtre des passions, où l’amour se fait tour à tour ivresse, trouble, abandon, défi, plainte ou jeu de séduction. Pensé comme un véritable parcours dramatique, ce programme tisse un fil sensible entre madrigal, air de cour, scène d’opéra et pages instrumentales, au cœur du […]
Ce programme met en lumière quatre compositrices majeures du XVIIe siècle : Francesca Caccini, Margarita Cozzolani, Barbara Strozzi et Antonia Bembo. Leur production s’inscrit dans le développement de la monodie accompagnée et du langage expressif propre au primo Seicento, où la rhétorique musicale, l’attention au texte et la recherche des affetti occupent une place centrale. […]
Ce programme met en lumière quatre compositrices majeures du XVIIe siècle : Francesca Caccini, Margarita Cozzolani, Barbara Strozzi et Antonia Bembo. Leur production s’inscrit dans le développement de la monodie accompagnée et du langage expressif propre au primo Seicento, où la rhétorique musicale, l’attention au texte et la recherche des affetti occupent une place centrale. […]