
« Sans Bach, je ne serais pas musicien », confie Leonardo García-Alarcón. Cette Messe en si mineur, il la dirige aujourd’hui aux côtés de formations qui ne sont pas les siennes, en tant que chef invité.
Œuvre d’une vie, elle s’est construite sur trente-cinq ans, de 1714 à 1749. Bach y a réuni, par le principe de la parodie, des pages d’abord conçues pour ses cantates, et a composé en terre luthérienne une messe de tradition catholique. Dès 1818, Hans Georg Nägeli y voyait la plus grande œuvre d’art musical de tous les temps et de tous les peuples.
Leonardo García-Alarcón a dirigé cette messe à Paris, à la Maison de la Radio, avec l’Orchestre Philharmonique et le Chœur de Radio France ; à Montréal, dans le cadre du Festival Bach Montréal, avec l’Orchestre et le Chœur du festival (Prix Opus 2025, « Concert de l’année »), puis à Québec ; à São Paulo, avec l’Orchestre symphonique de l’État de São Paulo (Osesp) et son chœur, concert distingué par le prix APCA du « Meilleur concert symphonique » ; enfin au Verbier Festival, avec le Verbier Festival Chamber Orchestra et le Chœur de Chambre de Namur. Il la retrouvera à la Halle aux Grains de Toulouse, avec l’Orchestre national du Capitole et le Chœur de Chambre de Namur, les 17 et 18 avril 2027.
Johann Sebastian Bach — Messe en si mineur — BWV 232
Durée : 2 heures
Pour Toulouse
Leonardo García-Alarcón — Direction
Giulia Bolcato — Soprano
Dara Savinova — Soprano
Hugh Cutting — Alto
Valerio Contaldo — Ténor
Andreas Wolf — Basse
Orchestre national du Capitole
Chœur de Chambre de Namur